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Kolkata con las sisters / Kolkata avec les sisters

marzo 5, 2013

Clique ici pour lire le texte en français

(del 4 al 17 de febrero)

Tras nuestra primera inmersión en la vida de Kolkata, nos acercamos a la Casa Madre de las Misioneras de la Caridad (la congregación de la Madre Teresa de Calcuta) para hacer un par de semanas de voluntariado. No era mucho, pero teníamos ganas y aquí lo que hace falta son manos. Nos enviaron a una de las muchas casas que las “sisters” tienen en la ciudad, Prem Dam, donde se acoge a indigentes; en general se trata de personas mayores con alguna enfermedad, heridos o mutilados, pero no muy graves. Comenzamos así unos días de rutina: nos levantábamos a las seis y algo para estar en la Casa Madre a las siete, en el desayuno de los voluntarios; de ahí nos íbamos, caminando (como treinta minutos) hasta Prem Dan, donde las hermanas y las masis (ayudantes) ya habían comenzado la colada; una vez terminada, tocaba hacer las camas, limpiar el patio, ayudar a sacar a los enfermos (que estaban ya despiertos, duchados y desayunados) al patio y ocuparse de ellos: afeitado, corte de pelo, masajes, crema hidratante, despiojado, salón de belleza (a las mujeres les encanta tener las uñas pintadas), almuerzo a media mañana, comida (algunos necesitan ayuda para comer, aunque la mayoría son autónomos), lavado de platos y vuelta a las habitaciones para dormir la siesta. Aunque lo que más necesitaban (sobre todo las mujeres, que lo manifiestan más) es cariño: unas palabras en bengali (aunque sea sólo para preguntar qué tal), una canción (las mujeres se sabían la Macarena), una caricia, una sonrisa.

Saliendo para Pren Dam / Sortie pour Pren Dam

Saliendo para Pren Dam / Sortie pour Pren Dam

Los domingos tuvimos la suerte, además, de conocer otra de las casas, Nabo Jibon, cuyas puertas se abren una vez por semana para los niños del barrio, que vienen aquí a jugar, lavarse y comer. Es difícil organizar juegos con niños con los que no puede uno comunicarse, pero entre perseguirse y subírsenos encima, ellos se lo pasan bomba (aunque algunas niñas, más serias, prefieren ocuparse de sus hermanos pequeños). El momento de la ducha es el más divertido: entre que lo hacemos a manguerazo limpio y las reticencias de algún que otro “alérgico al agua”, acabábamos empapados. Y, por supuesto, muertos de la risa.

Visitando una asociación /  Visite d'une assoce

Visitando una asociación / Visite d’une assoce

Pero lo más impresionante de las casas de la Madre Teresa es la paz que en ellas se respira: cualquiera sonríe a la mínima ocasión (parece ser que era lo único que ella pedía a los voluntarios) y todo el mundo está dispuesto a echar una mano a los otros… Y es que los voluntarios son cosa aparte. Son muchos, de muchos países y con ganas de crear lazos, de modo que enseguida nos encontramos sumergidos en un ritmo de grupo (decíamos, medio en broma, que era como una Erasmus, y algo de eso hay), que agradecimos mucho tras tantos meses de viajar solos. Era muy curioso pasear por Sudder Street y encontrarse con gente conocida, o salir a cenar e ir a dos o tres sitios para encontrar a la gente y preguntarle qué planes tiene… En pocos días formamos una pequeña familia con la que disfrutamos muchísimo. ¡Gracias, chicos!

Une petite pause / Un descansito

Une petite pause / Un descansito

Contra lo que pueda parecer, el ritmo en Kolkata no fue nada tranquilo. Sí, trabajábamos sólo por las mañanas (bueno, Ana estuvo un par -o algo más- de tardes liada con una “sister” que estaba haciendo un Power Point, y dando clases de Word), pero los madrugones, el estrés de la ciudad, la falta de sueño (es difícil dormir cuando te despierta todo tipo de ruidos), el descansar sólo un día por semana (el jueves, que es día de sólo oración para las “sisters”) y la intensa vida social que llevábamos (además de a los voluntarios veíamos a Baljeet y a Vicky) terminaron agotándonos…

De cumple! / Anniv!

De cumple! / Anniv!

En fin, las dos semanas pasaron enseguida, y pronto nos vimos, con pena, despidiéndonos de internos, voluntarios y couchsurfers, y enfrentados de lleno a la cuenta atrás: salimos hacia Puri (al sur de West Bengal, en el estado de Orisa) para tomar aire, comprar bicis y pedalear hasta Bengalore… El día 13 de marzo cogemos el avión hacia París. Nos quedan tres semanas de viaje. Solo. Todavía.

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Y si quieres ver más fotos, es aquí.

KOLKATA AVEC LES SISTERS

(du 4 au 17 février)

Après cette première immersion dans la vie de Kolkata, nous nous rendons à la Maison Mère des Missionaires de la Charité (la congregation de Mère Teresa de Calcutta) pour faire deux semaines de bénévolat. Ce n’est pas énorme mais nous avions envie et ici il n’y a jamais trop de mains. Elles nous envoyèrent à une des nombreuses maisons que les “sisters” ont dans la ville, Prem Dan, où les indigents sont accueillis; en général, il s’agit de personnes agées atteints d’une maladie, blessées, ou mutilées, mais jamais très grave. Nous commençons ainsi une petite routine: nous nous levons à 6h et quelque pour arriver à la Maison Mère à 7h pour le petit déj des bénévoles; de là nous partons à pied (une petite demi-heure) jusqu’à Prem Dan, où les soeurs et les masis (les gens qui aident) ont commencé la lessive; une fois terminée, il faut faire les lit, laver la cour, aider à sortir les malades (qui étaient déjà réveillés, douchés et avaient pris le petit déj) dans la cour et s’occuper d’eux: rasage, coupe de cheveux, massages, crème hydradante, dépouillage, salon de beauté (les femmes adorent avoir les ongles vernis), thé et encas à la mi-matinée, déjeûner (certains ont besoin d’aide pour manger, bien que la majorité soit autonome), vaisselle et retour aux chambres pour la sièste. Au final ce dont ils avaient le plus besoin (surtour les femmes, qui le manifestent plus) c’est de l’attention: quelques mots en Bengali (même si c’est juste pour demander comment ça va), une chanson (les femmes connaissaient la Macarena), une caresse, un sourire.

Une petite pause / Un descansito

Une petite pause / Un descansito

Les dimanche nous avons, en plus, la chance de découvrir une autre maison, Nabo Jibon, dont les portes s’ouvrent une fois par semaine aux enfants du quartier pour qu’ils viennent y jouer, se laver et manger. C’est pas facile d’organiser des jeux avec des enfants avec lesquels on ne peut pas communiquer, mais entre se poursuivre et nous monter dessus, ils s’amusent comme des petits fous (quelques filles, plus sérieuses, préfèrent s’occuper de leurs petits frères). Le moment de la douche est le plus drôle : entre le lavage au tuyau d’arrosage et les réticences de certains « alergiques à l’eau », on termine trempés. Et bien sûr mort de rire.

Visitando una asociación /  Visite d'une assoce

Visitando una asociación / Visite d’une assoce

Mais le plus impressionant des maisons de la Mère Teresa, c’est la paix qui s’y respire : n’importe qui sourie à la moindre occasion (apparemment, c’est la seule chose qu’elle demandait aux bénécoles) et tout le monde est disponible pour aider les autres… Les bénévoles sont nombreux et de pays différents, avec envie de créer des liens, de manière que dès le début nous nous retrouvons dans un rythme de groupe (on disait, à moitié en riant que c’est comme un Erasmus, et il y a un peu de ça), ce que nous apprécions après tant de mois à voyager seuls. Ça faisait bizarre de marcher sur Sudder Street et se retrouver avec des gens qu’on connaît, ou sortir dîner et aller à un ou deux endroits pour retrouver les gens et demander quels sont leurs plans… En quelques jours nous une petite famille avec la quelle nous passons de très bons moments. Merci les amis !

Une petite pause / Un descansito

Une petite pause / Un descansito

Contrairement à ce que ça pourrait paraître le rythme à Kolkata n’a pas été du tout tranquille. Oui, nous ne travaillions que le matin (bon, Ana été deux – voir plus – après-midi occupée avec une « sister » qui faisait un Power Point, et a donné des classes de Word), mais les lever tôt, le stress de la ville, le manque de sommeil (c’est pas facile de dormir quand on se fait réveiller par tout type de bruit), un seul jour de repos par semaine (le jeudi, qui est le jour de prière des « sisters») et l’intense vie sociale que nous avions (en plus des bénévoles, nous voyons Baljeet et Vicky) ont fini par nous épuiser…

De cumple! / Anniv!

De cumple! / Anniv!

Au final, les deux semaines ont passé rapidement, et nous nous sommes vus, avec tristesse, en train de dire au revoir aux patients, aux volontaires, couchsurfers, et nous nous sommes retrouvés face au compte à rebours : nous partons à Puri (au sud du West Bengal, dans l’état de Orissa) pour prendre l’air, acheter des vélos et pédaler vers Bengalore… le 13 mars nous prenons l’avion vers Paris. Il nous reste trois semaines de voyage. Seulement trois semaines. Encore trois semaines.

IMG_4645Pour plus de photos, c’est ici!

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3 comentarios leave one →
  1. Lucía permalink
    marzo 5, 2013 12:54 pm

    🙂

  2. Mª Pilar permalink
    marzo 13, 2013 12:58 am

    Hoy no hago ningún comentario a las fotos que, como siempre, son estupendas.

    Solo os deseo un feliz regreso.

    ¡Buen viaje!. Bon voyage!.

    Besos.Mª Pilar.

  3. mayo 31, 2013 4:54 pm

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