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Kolkata, 1

marzo 2, 2013

Si tu comprends pas l’espagnol, clique ici pour lire le texte en français!

(del 30 de enero al 3 de febrero)

Antes de venir a la India, nos figurábamos Kolkata (Calcuta) como una especie mito: la condensación de todos los males del tercer mundo y, al mismo tiempo, el paradigma de la ayuda y la compasión. Pero aunque tiene algo de eso, Kolkata (al menos la Kolkata de hoy) no es sólo eso. Como antigua capital de la India Británica, la ciudad está formada, en gran parte, por una serie de edificios coloniales, hoy parcialmente en ruinas, que configuran un paisaje urbano muy diferente de la imagen de miseria que se nos ha quedado fijada en occidente: el Victoria Memorial, el parque de Maidan o el Planetario son restos de esa ciudad floreciente que los británicos abandonaron a su suerte cuando comenzaron las reivindicaciones de independencia en la región. En la zona turística, las calles aledañas a Sudder Street, la mendicidad funciona como una mafia, y mendigos profesionales de cualquier edad (desde niños hasta ancianos) compiten con los rikshaws tirados por personas y los vendedores de ropa y recuerdos en la caza y captura de las monedas de los extranjeros. En barrios un poco más alejados se agolpan los que han tenido menos suerte, pero también los que han tenido mucha, mucha más.

Victoria Memorial

Victoria Memorial

Kolkata es, sobre todo, una megápolis de 16 milliones de habitantes donde el ruido y la contaminación son exagerados y omnipresentes, hasta el punto de dejarnos afónicos (estando aquí supimos que la contaminación del aire es la quinta causa de muerte en la India, y no nos sorprendió), y donde caminar es como una gymkhana: gana el más ágil en sortear los montones de basura, gente sentada en la calle (sí, hay quien vive en la calle), perros y otros peatones sin que le atropelle un rikshaw (simple, a pedales o a motor), una moto o un coche. ¿Que qué gana, decís? Llegar a su destino, que no es poco. Y no, no conseguimos acostumbrarnos.

Cruza si puedes / Traverse si tu en est capable

Cruza si puedes / Traverse si tu en est capable

Tuvimos la suerte de conocer la ciudad de la mano de nuestros dos couchsurfers: Baljeet y Vicky, en cuyas casas estuvimos los cinco primeros días. Baljeet vive en Kolkata por trabajo y tiene a su familia en Punjab. Con él descubrimos un poco la cultura sikh, en el templo Gurudwara. Vicky vive, como la mayoría de los indios, en una casa con sus padres, sus abuelos, su hermana, su mujer y su hija. Todos fueron encantadores con nosotros y nos acogieron estupendamente; además, hay que decirlo, esa casa es el mejor restaurante de Kolkata. Con Vicky y sus amigos pudimos introducirnos en la vida de un indio de nuestra edad, sus aficiones, sus preocupaciones, y descubrimos el sentimiento latente de que es necesario que el país cambie. Los indios ya no tan jóvenes, los que están construyendo la India de hoy (esa India pujante a la que le cuesta extender las ventajas del desarrollo por toda la sociedad), están cansados de que las cosas funcionen mal…

Una copita con Vikcy y sus amigos / Un petit pot avec Vicky et ses potes.

Una copita con Vikcy y sus amigos / Un petit pot avec Vicky et ses potes.

Fête aux "sweets" avec Baljeet / Comiendo "sweets" con Baljeet

Fête aux “sweets” avec Baljeet / Comiendo “sweets” con Baljeet

Tras estos días explorando la ciudad con Baljeet y Vicky, nos instalaremos en Sudder Street, para descubrir otra de las muchas caras de Kolkata.

Como una india / Comme une indienne

Como una india / Comme une indienne

Que quieres más fotos, ¿no? Pues ya sabes, clic aquí.

KOLKATA, 1

(du 30 janvier au 3 février)

Avant de venir en Inde, nous nous imaginions Kolkata (Calcutta) comme un espèce de mythe : la concentration de tous les maux du tiers-monde et, en même temps, la culmination de l’aide et le compassion. Mais, bien qu’il y ait une partie de ça, Kolkata ne se résume pas à cela. En tant qu’ancienne capitale de l’Inde britannique, la ville est formée, en grande partie, par toute une série de bâtiments coloniaux, aujourd’hui partiellement en ruines, qui donnent lieu à un paysage urbain très différent de l’image de misère qu’on peut se faire en occident : le Victoria Memorial, le parc de Maidan, ou le Planetarium sont des restes de cette ville florescente que les britanniques laissèrent à leur sort quand les revendications d’indépendance commencèrent dans la région. Dans la zone touristique, les rues voisines à Sudder Street, l’aumône fonctionne comme une mafia, et les mendiants professionnels de n’importe quel age (des enfants aux plus vieux) font la concurrence aux rickshaw tirés par des hommes et aux vendeurs de vêtements et souvenir dans la chasse et capture des billets des étrangers. Dans des quartiers un peu plus éloignés sont regroupés ceux qui ont eu moins de chance, mais aussi ceux qui en ont eu beaucoup plus.

Victoria Memorial

Victoria Memorial

Kolkata, c’est surtout une mégapole de 16 millions d’ahbitants où le bruit, la pollution sont extrêmes et omniprésents, jusqu’au point de nous laisser aphones (en étant là, nous apprenons que la pollution de l’air est la 5e cause de mort en Inde, et ça ne nous a pas surpris), et où marcher dans la rue est un vrai parcours d’obstacle : gagne celui qui est le plus agile à éviter les tas d’ordures, les gens assis dans la rue (oui, il y a des gens qui vivent sur les trottoirs), les chiens et autres piétons sans se faire renverser par un rickshaw (à bras, à pédale, ou à moteur), une moto ou une voiture. Qu’est-ce qu’on y gagne, dites-vous ? Arriver à destination, ce n’est pas rien. Et non, on n’arrive pas à s’habituer.

Cruza si puedes / Traverse si tu en est capable

Cruza si puedes / Traverse si tu en est capable

Nous avons eu la chance de découvrir la ville à travers nos deux hôtes de couchsurfing : Baljeet et Vicky, chez qui nous sommes restés les cinq premiers jours. Baljeet vit à Kolkata pour le travail et a sa famille au Punjab ; avec lui nous avons découvert un petit peu la culture sikh au Gurudwara, le temple sikh. Vicky vit comme la majorité des indiens, dans une maison avec ses parents, ses grand-parents, sa soeur, sa femme et sa fille. Ils ont tous été adorables avec nous et nous accueillirent de manière épatante ; en plus, il faut le dire, cette maison est le meilleur restaurant de Calcutta. Avec Vicky et ses amis, nous avons pu être iniciés à la vie d’un indien de notre âge, ses hobbies, ses préoccupations, et nous découvrons le sentiment sous-jacent qu’il est nécessaire que le pays change. Les indiens plus si jeunes, ceux qui construisent l’Inde d’aujourd’hui (cette Inde croissante à qui il coûte étendre les avantages du développement à toute la société), sont fatigués de voir les choses ne pas fonctionner…

Una copita con Vikcy y sus amigos / Un petit pot avec Vicky et ses potes.

Una copita con Vikcy y sus amigos / Un petit pot avec Vicky et ses potes.

Fête aux "sweets" avec Baljeet / Comiendo "sweets" con Baljeet

Fête aux “sweets” avec Baljeet / Comiendo “sweets” con Baljeet

Après ces quelques jours à découvrir Kolkata à travers les familles locales, nous allons nous installer à Sudder Street, avant d’aller voir un autre visage de la ville à travers les missionnaires de la charité de mère Teresa.

Como una india / Comme une indienne

Como una india / Comme une indienne

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2 comentarios leave one →
  1. Victor Tarifa permalink
    marzo 10, 2013 6:18 pm

    Pero que mona va esta chica siempre!! Qué guapa!

  2. marzo 13, 2013 1:13 pm

    Que guapa de india!!

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