Skip to content

Repassez demain, version bollywood / Vuelva usted mañana, versión bollywood

enero 20, 2013

¿No entiendes el francés? Pues nada, haz clic aquí para ver el texto en español.

Voici la version indienne des péripéties bureaucratiques que nous vécues pour obtenir nos visas pour l’Inde, qui complémentent celles souffertes pour obtenir le renouvellement de passeport d’Ana.

Tout commence à Phnom Penh en octobre quand nous nous décidons à faire nos visas pour l’Inde, presque trois mois avant de voler vers Delhi. Nous pensons nous rendre le lundi à l’ambassade pour faire la demande; nous savons qu’il faut faire le formulaire sur internet, et nous dirigeons vers un cyber café. Le formulaire rempli, la page web nous propose de choisir une date pour prendre rendez-vous ; on ne savait pas qu’il fallait prendre un rendez-vous (là, c’est peut-être un peu notre faute), et il n’y a pas de disponibilité ni pour le jour même ni pour le lendemain, il faut donc prendre pour le mercredi…

Le mercredi en question, nous arrivons à l’ambassade où on nous fait attendre dans une salle d’attente vide (ce qui nous fait poser la question de l’utilité de la prise de rendez-vous, système plutôt utilisé pour les administrations très solicitées). Après quarante minutes, on passe voir le chargé des visas qui nous dit que nos photos ne sont pas au bon format) ; là encore,c’est notre faute, on avait déjà nos photos, et on pensait que ça passerait… Il n’est pas possible d’aller réimprimer des photos et revenir, car il est bientôt 11h, heure de fermeture de la section visa. Le bonhomme nous renvoit pas très aimablement nous disant de revenir le lendemain.

Le jeudi donc, nous arrivons avec nos photos 2”x2”, pleins d’espoir ; le fonctionnaire de bonne humeur prend nos dossiers en nous parlant de ses enfants, des études qu’ils font, demandant si Christophe pourrait obtenir un entretien dans sa boîte pour son fils ingénieur, et proposant à Ana de donner des cours d’espagnol à sa fille. C’est alors que sors le couac : le passeport d’Ana n’a pas la validité suffisante pour nous donner un visa jusqu’en mars (ce qui nous amènera à renouveler le passeport d’Ana à Hanoï). Evidemment, ça n’avait pas été détecté la veille, car il s’était arrêté à la première page, et n’avait pas jugé bon jeter un coup d’oeil au reste.

On reprend la saga à Vientiane, fin novembre, quand armés du nouveau passeport d’Ana, nous nous apprêtons à passer de nouveau la porte de l’ambassade de l’Inde. La page internet de leur ambassade ne marche pas très bien, et il n’est pas possible d’accéder au lien qui permet de faire le formulaire. Nous arrivons donc un lundi, sans formulaire, espérant qu’ils nous résoudront le problème sur place. Erreur… La réponse est qu’il faut le formulaire web ! « Et je le sors d’où le formulaire ?!! », « ben ! C’est évident, de la page indianvisaonline.gov.in »… Grr ! « Mais le lien de votre page web ne marche pas » « oui, mais l’info de la page web n’est pas bonne »… Rien à redire ! On repart donc remplir nos copies dans un cyber café. Cette fois pas de rendez-vous nécessaire, mais il est trop tard pour revenir le jour même, on revient donc le lendemain avec les papiers nécessaires comme décrit par la personne qui nous avait reçu : à Vientiane le format de la photo n’a pas d’importance, rendant nos photos 2”x2” inutiles ; aussi comme nous n’avons pas de billet de retour, nous proposons d’écrire une lettre avec notre itinéraire en Inde et notre date de départ (comme recommandé sur certains sites web), sur quoi la personne nous dit qu’il verra avec son chef. Une autre personne nous reçoit qui ne sait pas si notre lettre permettra d’obtenir le visa, et nous dit de repasser le jeudi (le mercredi est férié!) pour obtenir la réponse de son chef. Il nous recommande de faire une réservation pour faciliter les choses. Nous ressortons donc encore une fois penauds de l’ambassade…

Nous trouvons le moyen de faire une pré-réservation (sans payer de billet) à travers une agence de voyage, avec une date, un numéro de vol, et une référence, ce que le système informatique du consulat demande. Le jeudi, nous sommes confiants, cette fois, on a tout. Tout est en ordre, il ne peut plus rien nous arriver d’affreux maintenant. Après une longue attente, c’est notre tour ; nous exhibons notre réservation qui est acceptée. On attend un peu, et le fonctionnaire nous demande notre adresse en Inde : dans la case « référence en Inde », nous avons indiqué le nom de l’agence de voyage indienne avec laquelle nous allons voyager (les parents de Chris ont prévu de nous rejoindre pour un petit bout de voyage pour les fêtes de Noël), comme ces personnes habituées des demandes de visas nous ont recommandé. Pour les personnes de l’ambassade de Vientianne, ce n’est pas suffisant, il faut le nom de l’hotel et le numéro de téléphone que nous n’avons bien sûr pas, nous ne nous sommes chargés de rien.

Chris fonce alors dans un cyber café pour écrire à l’agence et obtenir cette précieuse adresse. Sans réponse immédiate (on a un peu plus de 2 heures de décalage avec l’Inde), il prend une adresse d’hotel au hasard pour remplir la fameuse case. De retour à l’ambassade un peu après l’heure de fermeture matinale (ils ont été sympas sur le coup), nous indiquons l’hotel bidon. Mais le responsable nous dit que ce n’est pas suffisant et qu’ilfaut une confirmation de réservation………. chose que nous obtenons rarement en réservant des hotels, et dont nous ignorons même l’existence ! Ça fait trop de temps que ça traîne, on n’est pas prêts à repartir comme ça, notre dernier espoir est une réponse rapide de l’agence. Une des personnes, un employé laotien, nous laisse consulter nos mails : l’agence nous promet une réponse dans les 5 minutes.

Entre temps, on se plaint au responsable de la manière d’indiquer les problèmes dans nos formulaires les uns après les autres nous faisant revenir jour après jour, et du manque d’information sur la page web où les exigences ne sont pas indiqués. La réponse du responsable : « nous n’avons pas besoin d’indiquer les exigences », nous laisse muet….

Finalement, au moment où l’employé laotien allait nous mettre dehors (on avait passé de pratiquement deux heures la fermeture matinale), nous recevons la liste des hotels réservés avec bons de réservation de la part de l’agence. Une fois imprimée, notre dossier est enfin accepté!Après avoir remercié le sympathique employé (il décline notre invitation à déjeûner), nous sortons de l’ambassade, en croisant les doigts pour que les visas soient délivrés !

Quand nous repassons mi décembre, nous avons enfin nos visas double entrée avec validité de cinq mois ; nous avions demandé entrées multiples et six mois, mais c’est pas grave, ça fait parfaitement l’affaire.

VUELVA USTED MAÑANA, VERSIÓN BOLLYWOOD

Esta es la versión india de las peripecias burocráticas vividas para obtener nuestros visados para la India, y que complementan las sufridas para conseguir la renovación del pasaporte de Ana.

Como ya sabéis, todo empieza en Phnom Penh en octubre, cuando nos lanzamos a solicitar nuestros visados para la India, unos tres meses antes de la fecha de vuelo a Delhi. Queremos ir el lunes a la embajada para hacer la solicitud ; sabemos que hace falta rellenar un formulario en internet, así que vamos a un cyber café. Una vez rellenado el formulario, la página web nos pide que elijamos una fecha para la cita previa, cuya existencia desconocíamos (bueno, quizá sea un poco culpa nuestra) ; no hay citas disponibles para el día siguiente, así que cogemos una para el miércoles.

El día en cuestión, una vez en la embajada, nos pasan a una sala de espera vacía (lo que nos hace pensar si realmente era necesaria la cita previa, que más bien parece un sistema para las ventanillas muy solicitadas). Tras cuarenta minutos de espera, podemos ir a ver al responsable de los visados, que nos informa de que el formato de nuestras fotos no es el adecuado (culpa nuestra de nuevo : teníamos las fotos y creíamos que colarían). No hay manera de convencerlo para ir a imprimir nuestras fotos, pues son casi las 11, que es la hora de cierre de la sección de visados, y el tipo despide con cajas destempladas, permitiéndonos, eso sí, regresar sin cita al día siguiente.

El jueves llegamos esperanzados, con nuestras fotos en 2×2 pulgadas ; el funcionario, hoy de buen humor, revisa nuestros dosieres y nos habla de sus hijos, de los estudios que hacen, preguntándole a Christophe si podría ayudar a su hijo ingeniero a conseguir una entrevista para su empresa, y proponiendo a Ana dar clases de español a su hija. Y de pronto, la gran decepción : el pasaporte de Ana no tiene validez suficiente para que nos den un visado hasta marzo (lo que nos llevará a la historia de la renovación del pasaporte de Ana en Hanoi). Obviamente, no había podido detectar el problema la víspera, pues había mirado sólo la primera página y no se le había ocurrido echar un ojo al resto de la demanda.

Siguiente capítulo : Vientiane, finales de noviembre. Armados con el nuevo pasaporte de Ana, volvemos a llamar a la puerta de la embajada de la India. Su página web no funciona muy bien, y es imposible acceder al formulario; llegamos pues sin él, pensando que podremos rellenar uno in situ. Craso error : ¡sólo aceptan el formulario web ! – Y ¿de dónde lo sacamos? – Evidentemente, de la página indianvisaonline.gov.in. – Pero oiga, el vínculo de su página no funciona, y además no dicen que es necesario el formulario web… – Sí, es que la información de la página web no es correcta. – Y a ver qué le contestas. Nos precipitamos a un cyber café a rellenar nuestros formularios. En Vientiane no es necesaria la cita previa, pero se nos hace tarde para volver el mismo día, así que nos presentamos al día siguiente, con los papeles que nos ha indicado la persona con quien hemos hablado : aquí no hace falta que las fotos estén en formato 2×2 ; además, como no tenemos billete de vuelta, escribimos una carta con nuestro itinerario previsto en la India y nuestra fecha aproximada de salida (que es lo que aconsejan en las páginas web que hemos visto) – el tipo dice que será suficiente.

Al día siguiente nos recibe otra persona, que duda de que la famosa carta nos permita obtener los visados y nos aconseja volver el jueves (el miércoles es festivo) para presentar de nuevo los papeles, esta vez con una reserva de billete de avión que nos facilite las cosas. Volvemos a salir de la embajada con las manos vacías…

Por suerte, encontramos el modo de hacer una pre-reserva (sin pagar el billete) a través de una agencia de viaje que nos da una fecha, un número de vuelo y una referencia, todo lo que el sistema informático del consulado nos exige. El jueves estamos tranquilos : esta vez lo tenemos todo, no hay posibilidad ninguna de sorpresas desagradables. Tras una larga espera, nos presentamos en la ventanilla con nuestra flamante reserva, que es aceptada. Y vuelta a esperar, hasta que llega el funcionario y nos pide nuestra dirección en la India : en la casilla « referencia en la India » hemos indicado el nombre de la agencia de viajes con la que viajaremos (los padres de Chris van a venir a viajar con nosotros unos días para las navidades), pues es lo que la gente de la agencia (acostumbrados a las demandas de visados) nos había aconsejado. Pero para los señores de la embajada de Vientiane no es suficiente, necesitamos el nombre del hotel y el número de teléfono, que evidentemente no tenemos, pues no nos hemos encargado nosotros de las reservas.

Chris corre a un cyber café para escribir a la agencia y que nos den la dirección. No hay respuesta inmediata (tenemos algo más de dos horas de diferencia horaria), así que coge una dirección cualquiera para la famosa casilla. De nuevo en la embajada, un poco después de la hora de cierre (ahí sí que fueron majos), indicamos este hotel. Pero el funcionario tronante nos pide la confirmación de la reserva, algo que nunca habíamos visto al reservar ningún hotel y cuya existencia desconocemos… Pero hoy no nos vamos a ir de nuevo con las manos vacías, así que nos quedamos en la embajada a la espera de una respuesta rápida de la agencia, que es nuestra última esperanza. Uno de los trabajadores, un empleado de Laos, nos deja consultar nuestros emails : la agencia nos ha escrito y nos promete una respuesta en cinco minutos.

Mientras tanto, nos quejamos ante el funcionario de la manera de indicar los problemas en los formularios, cada día una cosa nueva (en lugar de hacerlo todo de vez), haciéndonos perder el tiempo y venir todos los días, y también de la falta de información en la página web, donde no se indican los requisitos para obtener el visado. Su respuesta : « no necesitamos indicarlos » nos deja mudos…

Por fin, cuando iban a echarnos ya (hacía casi dos horas de la de cerrar), recibimos la lista de los hoteles reservados, con los vouchers, que la agencia nos envía. Lo imprimimos, y por fin nuestras demandas son admitidas a trámite. Le damos las gracias efusivamente al empleado de Laos (que declina nuestra invitación a comer) y salimos de la embajada cruzando los dedos para que la respuesta sea positiva…

Cuando regreasmos a mediados de diciembre, tenemos por fin nuestros visados de doble entrada, válidos para cinco meses. Habíamos pedido entradas múltiples y seis meses, pero no nos importa, nos apañamos de sobra con esto.

Anuncios
2 comentarios leave one →
  1. Victor Tarifa permalink
    enero 22, 2013 10:16 pm

    Ay! Qué aventurillas y que desespero!!!

Deja un comentario / mets un commentaire

Introduce tus datos o haz clic en un icono para iniciar sesión:

Logo de WordPress.com

Estás comentando usando tu cuenta de WordPress.com. Cerrar sesión / Cambiar )

Imagen de Twitter

Estás comentando usando tu cuenta de Twitter. Cerrar sesión / Cambiar )

Foto de Facebook

Estás comentando usando tu cuenta de Facebook. Cerrar sesión / Cambiar )

Google+ photo

Estás comentando usando tu cuenta de Google+. Cerrar sesión / Cambiar )

Conectando a %s

A %d blogueros les gusta esto: